Secteur ruminants

Des chercheurs de France et du Québec s’unissent pour optimiser la qualité du lait

Une entente visant à favoriser les projets de collaboration entre la France et le Québec a été signée le 7 mai dernier par l’Université de Montréal avec l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) de France. Elle a pour nom Galactinnov.

Le développement durable, le bien-être animal et la réduction des antibiotiques dans les élevages de vaches laitières sont au cœur des recherches menées par les spécialistes de la médecine vétérinaire et de l’agronomie un peu partout dans le monde. Mario Jacques, professeur émérite de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal et directeur fondateur d’Op+lait, un regroupement de 58 chercheurs et chercheuses et d’une centaine d’étudiantes et étudiants engagés dans la recherche sur la qualité du lait, a proposé d’étendre le réseau à l’Europe et ses interlocuteurs en France ont saisi la perche.

Créé en 2015, le regroupement stratégique Op+lait a obtenu un financement du Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies qui a été renouvelé jusqu’en 2023. Son fondateur espère que Galactinnov saura unir des expertises afin d’attirer des subventions paritaires de recherche.

L’entente a été signée au cours d’une rencontre virtuelle en présence de Marie-Josée Hébert, vice-rectrice à la recherche, à la découverte, à la création et à l’innovation à l’Université de Montréal, et de Philippe Mauguin, président-directeur général de l’INRAE, ainsi que de représentants et de scientifiques des huit partenaires du réseau franco-canadien. Outre l’INRAE, ce réseau compte l’Institut Agro, l’École nationale vétérinaire de Toulouse, l’Université de Tours, l’Université de Montréal, l’Université Laval, l’Université de Sherbrooke et l’Université McGill.


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